Paris embouteillé, Paris pollué, Paris saturé !

Depuis plus de 15 ans les socialistes parisiens mènent une politique anti-voiture avec la volonté affichée de « faire vivre l’enfer aux automobilistes » selon Denis Baupin, élu de la capitale et célèbre spécialiste du harcèlement.

Communiqué de Sébastien Meurant, Maire de Saint-Leu-la-Forêt,
Conseiller départemental du Val-d’Oise
Vice-Président de l’AMIF

Au nom d’une politique de bons sentiments, dictée par le souci légitime de santé publique, le pire des dogmatismes règne au sein du palais de l’Hôtel de ville de Paris.
L’enfer est pavé de bonnes intentions !

Vignettes, amendes, tunnels qui ferment les uns après les autres, multiplication des couloirs de bus, places de parking qui disparaissent, augmentation abusive du prix du stationnement, voies sur berges condamnées ont d’abord pour effet nuisible des embouteillages sans fin. Le pire étant l’aplomb avec lequel la campagne de communication se propage en niant la réalité des bouchons. Décidément, les adeptes de Mme Hidalgo sont les dignes héritiers de la ferme des animaux et de la novlangue d’Orwell !

Ces choix despotiques ont des conséquences désastreuses : pollution en forte hausse, congestion inégalée et pour ceux qui travaillent, des millions d’heures perdues et un stress sans précédent.

C’est le vrai bilan, le résultat calamiteux de la politique anti-voiture menée depuis plus d’une décennie par les maires socialistes de Paris.

Dans ce bourbier initié par des écologistes qui se cachent derrière un arbre, qu’attendent l’Etat et tous ceux qui sont au pouvoir pour faire revenir à la raison les promoteurs de cette politique insensée ?

Les investissements sur Paris, des voies sur berges notamment, ont été financés par l’Etat donc par les impôts des Français. Il est donc parfaitement illégitime de fermer ces voies de circulation. Faut-il que nous aussi, simples banlieusards, mettions des octrois sur les routes qui permettent aux Parisiens de venir polluer nos forêts et nos vallées ?

La capitale (du latin capitis,) la tête de la France ne peut appartenir qu’aux Parisiens. A l’heure de la métropolisation, Paris s’enferme sur elle-même, renvoyant hors de ses frontières des centaines de milliers de nos habitants qui font sa richesse : c’est inacceptable !